Tandis que l’aguicheuse désuète, jamais en manque de désir sexuel, se déshabilla dans sa toilette, entra dans sa douche, et se mit à se laver langoureusement, sa servante, une femme énormément corpulente parée d’une poitrine éléphantesque, surgit dans la demeure et se mit confortable. Sachant qu’elle était payée pour plus que son travail de domestique, elle se dévêtit et enfila une tenue séduisante très osée. Son soutien-gorge moulant noir garni de dentelle rouge –et bien sûr, trop petit pour ses immenses seins– permet à tous de contempler cette poitrine incroyablement généreuse. Quant à son minuscule g-string, il disparaissait sous ses fesses gigantesques, ne laissant qu’entrevoir de temps en temps une marque sur sa peau. S’apprêtant au travail, elle monta les marches de l’escalier sinueux pour commencer par la chambre de la maîtresse, située en annexe de la petite salle de bain. Lorsque la bonne entra dans la pièce, le désordre qu’elle vit la désempara. Elle commença par ranger tous les vêtements qui traînant çà et là. Puis, lorsqu’elle prit les sous-vêtements de sa patronne, elle s’y attarda longtemps. L’odeur enivrante de la féminité de sa commandante très âgée la saoulait. D’un geste systématique, l’énorme femme cala la culotte usée de sa patronne aguicheuse et se mit à se masturber. Perdant contrôle, elle attrapa le phallus bleu pâle dans le tiroir de la commode, et se le mit dans le vagin. Lentement, puis de plus en plus vite, elle fit aller le pénis vibrant dans ses entrailles. C’est alors que la vieille aguicheuse apparut, dans l’encadrement de la porte, ett seule une serviette la couvrait. Voyant sa domestique dans le plus simple appareil, cela l’alluma, et elle s’approcha. Les deux femmes s’embrassèrent passionnément. La maîtresse prit alors le gode dans ses mains et le lècha goulûment. Les lesbiennes se palpèrent les mamelons, se laissèrent tomber sur le plancher tout en continuant de s’exciter. Voulant toutes deux avoir plaisir mutuellement, elles se mirent en position 69 pour mieux sucer le clitoris de l’autre. La grosse servante dévora l’entrejambe de sa maîtresse de coups de langue bien dirigés. Cette dernière doigta la servante. Se servant du godemiché, chacune, tour à tour, jouit de moments de plaisirs intenses. Leurs orgasmes sont ceux que seules deux obsédées sexuelles, accoutumées l’une à l’autre, peuvent satisfaire.